Fabriquer, semer, replanter : les enfants apprennent le maraichage à la Ferté-Macé !

A la Ferté-Macé, les enfants de l’ACE s’entrainent au maraichage ! De la fabrication de l’étagère à semis jusqu’à la mise en terre des plants, ils n’ont manqué aucune étape. Etienne Desaunay, animateur de l’ACE 61, nous raconte les différentes étapes d’une activité qui s’inscrit dans une tradition locale d’échange de plants.

A la Ferté-Macé, l’ACE met en œuvre chaque année un projet de culture de légumes et de plantes aromatiques. « Dans notre région, il y a une tradition locale qui consiste à s’échanger des plants. Nous nous y inscrivons en lien avec le MRJC. » explique Etienne Desaunay, permanent Orne et animateur au Club de la Ferté, “Les Coeurs Vaillants”.

La première étape ? Fabriquer l’étagère à semis ! En mars, les enfants ont activement pris part à la fabrication d’une étagère à semis. Les enfants participant aux activités de l’ACE comme à celles du MRJC ont ainsi taillé différents morceaux de bois et découvert ce que signifiaient coupes à mi-bois, tenons et mortaises. Chacun aura contribué précisément à un détail de la structure. La devise de ce potager est “Qui sème, s’aime et s’émeut.”

Dans cette étagère à semis, des demi tuyaux ou grosses gouttières ont été remplis de terreau à semis et de graines. Les étiquettes n’ont pas été oubliées pour bien se rappeler quelles graines avaient été mises et où.

Récemment, les jeunes du MRJC ont bêché et préparé le terrain pour être semés.

Cette structure en bois est actuellement accrochée le long des baies vitrées. Actuellement les plants poussent au local de l’ACE.

« A présent, nous attendons la fin des saints de glace* pour mettre en terre la quarantaine de plants qui a pris. Les jeunes du MRJC ont bêché pour préparer le terrain. » se réjouit Etienne Desaunay.

* Les saints de glace saint Mamert, saint Pancrace et saint Servais, fêtés les 11, 12 et 13 mai de chaque année. Une fois ces dates passées, une tradition, fruit de l’expérience de nos ancêtres, nous dit que les cultures n’ont plus à craindre le gel qui est le grand ennemi naturel des cultures naissantes du printemps.

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