Thérèse Dubreil, nouvelle déléguée générale de l’ACE

La Fédération nationale de l’ACE est très heureuse de voir son équipe en grande partie renouvelée en ce début d’année scolaire. Ainsi, après 12 ans d’engagement fidèle et fructueux au service des enfants et de l’ACE, Aline Awad a pris sa retraite bien méritée au mois d’avril et c’est Thérèse Dubreil, pleine d’enthousiasme et de projets, qui prend la délégation générale de la Fédération nationale de l’ACE.

À 59 ans, Thérèse a exercé de nombreux métiers dans des domaines très divers, de la Chambre d’agriculture aux jardins partagés au lycée dont elle était proviseure adjointe, jusqu’à CVX (Communauté Vie Chrétienne). Fille de militants très actifs au sein du CMR et de la FIMARC (Fédération internationale des mouvements d’adultes ruraux chrétiens), elle a passé ses premières années dans les vacances formation CMR et son adolescence au MRJC dont elle garde des souvenirs fondateurs et dont elle animera une équipe quand elle entame ses études à Lyon. Elle a aussi fréquenté l’ACE bien souvent. A la naissance de son quatrième enfant, elle décide de créer un club de fripounets pour accueillir les grands de la fratrie et leur partager le bonheur des clubs et des camps qu’elle a connu.

Eure-et-Loire, Limousin, Rhône, Anjou, Maine-et-Loire, Bretagne où elle réside aujourd’hui… Thérèse est voyageuse dans l’âme ! Thérèse est aussi une boulimique de formations : communication non-violente, développement personnel, parentalité… Elle s’intéresse particulièrement aux questions liées à la psychologie de l’enfant. « Etant moi-même maman d’un enfant à besoins particuliers, j’ai ressenti le besoin de chercher par moi-même des chemins pour l’accompagner au mieux » relit Thérèse qui a toujours aspiré à trouver un métier qui répondrait à son besoin de trouver du sens et de vivre sa mission au service de Dieu, des hommes et de la planète.

Je me réjouis de trouver une équipe salariée engagée, joyeuse et enthousiaste ainsi qu’un CA très ouvert et impliqué avec qui j’ai déjà plaisir à travailler ! J’ai conscience des fragilités de notre mouvement qui manque de moyens humains et financiers parfois pour mettre en œuvre ses projets mais je crois au caractère prophétique de l’engagement des enfants pour faire vivre leur mouvement, à la croisée des milieux ouvriers, ruraux et indépendants dans une si prometteuse manière d’être au monde ! 

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