Proposer plutôt qu’imposer

 

Citons tout d’abord l’article12 de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant :

« Les Etats parties garantissent à l’enfant qui est capable de discernement le droit d’exprimer librement son opinion sur toute question l’intéressant, les opinions de l’enfant étant dûment prises en considération eu égard à son âge et à son degré de maturité ».

Nous avons parfois tendance à penser que pour permettre à un enfant de découvrir une nouvelle activité, de goûter à de nouvelles saveurs, de s’engager pour de nouvelles causes, il faudrait le lui imposer pour qu’ensuite il puisse émettre un avis ; mais aussi, parce qu’inconsciemment, nous pensons qu’il n’est pas encore un être de raison. Mais il n’en est rien. Il semblerait que lui proposer avec envie et enthousiasme soit la solution. En effet, plus vous serez convaincu que cette nouveauté est bénéfique pour lui, plus vous serez convaincant.

Si malgré cela un enfant n’a pas envie de participer, cela ne veut pas dire qu’il est dans l’affrontement avec l’adulte ; il faut aller chercher plus loin. Cela traduit peut-être le fait qu’il ne se sente pas à l’aise, qu’il ait peur ou qu’il soit fatigué. Éventuellement en parler avec lui permettrait de débloquer ses craintes et d’ouvrir des possibilités de participation.

Laissez une porte ouverte. Proposer plutôt qu’imposer et prendre en compte l’avis de l’enfant sont les clés essentielles pour qu’il soit en confiance et s’abandonne à la curiosité !

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