Mars • La solidarité, c’est se dépenser pour le bien de l’autre

Les enfants de l’ACE et leurs responsables connaissent bien ce terme et y sont très sensibles ! Ils répondent présents aux invitations à aider ceux qui ont besoin. La solidarité, c’est à la fois une caractéristique de toute communauté humaine autant qu’une qualité que chacun est invité à développer…

La personne humaine ne peut pas vivre seule ni donner la vie seule. C’est une caractéristique importante des personnes humaines qu’elles soient interdépendantes les unes des autres. Pour vivre et survivre, les personnes doivent réciproquement s’aider et se soutenir.

Il y a un devoir de solidarité des parents envers les enfants et réciproquement. Il est naturel que les enfants aident leurs parents lorsque ceux-ci ont des difficultés ou vieillissent… Ou encore, on peut dire qu’une personne qui ferait des courses pour sa voisine lui est solidaire.

La solidarité demande la liberté de chacun pour pouvoir agir. Ainsi, la solidarité exprime « l’exigence de reconnaître dans l’ensemble des liens qui unissent les hommes et les groupes sociaux entre eux, l’espace offert à la liberté humaine pour pourvoir à la croissance commune, partagée par tous. » (Extrait du compendium de la Doctrine sociale de l’Eglise)

La solidarité doit se vivre en famille et au-delà, car nous sommes « tous responsables de tous »

« La solidarité est également une véritable vertu morale, et non pas « un sentiment de compassion vague ou d’attendrissement superficiel pour les maux subis par tant de personnes proches ou lointaines. Au contraire, c’est la détermination ferme et persévérante de travailler pour le bien commun, c’est-à-dire pour le bien de tous et de chacun parce que tous nous sommes vraiment responsables de tous ». Cette citation de Jean-Paul II (Encyclique Centesimus annus, 1991) nous montre que la solidarité demande un effort de la volonté pour s’exercer et doit se traduire dans l’action. Pour désigner le terme de solidarité, les papes précédents parlaient de l’amitié sociale ou de la charité sociale. C’est d’ailleurs le terme qu’utilise le pape François dans sa récente encyclique Fratelli tutti sur la fraternité et l’amitié sociale.

Se dépenser pour le bien de l’autre : les enfants de l’ACE montrent l’exemple

Le Père Gaston Courtois, fondateur du mouvement des Cœurs vaillants et âmes vaillantes, croyait fermement qu’il fallait encourager les initiatives de service aux autres et de solidarité aux enfants pour que, une fois adultes, ils puissent continuer de rendre service.

« Si, à l’âge où se forment les habitudes, l’enfant devant un effort qui se présente a le réflexe positif de se vaincre au lieu du réflexe négatif de paresse et de dérobade, il y a tout lieu de penser que plus tard, au lieu de vivre sa vie égoïstement, il saura la faire servir à quelque chose de beau. »

COURTOIS G., La formation dans le mouvement CVAV, p.207

Depuis le mouvement des Cœurs vaillants jusqu’à l’ACE, les enfants sont encouragés à prendre des initiatives pour venir en aide à ceux qui ont besoin. Par exemple, ils passent du temps avec des personnes âgées, ils jouent avec des personnes handicapées , ils offrent leurs œufs de Pâques aux personnes âgées , ils décorent un local qui accueille des sans-abris comme à Nice, ils collectent collecté des produits pour les personnes qui ont besoin dans le cadre d’un calendrier inversé , ils accueillent une petite fille d’une famille sans-papier…

Être solidaire demande de donner or donner apporte le bonheur !

“Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir”

(Actes 20:35)

Être solidaire demande de savoir donner… or chaque personne peut trouver sa joie dans les dons qu’elle fait : don de son temps, don de son argent et même don d’elle-même dans les engagements de la vie comme le mariage, la vie religieuse… ou tout projet où la personne se donne complètement.


L’activité du mois

> La mangeoire pour oiseaux

Carnet 100% amitié de l'ACE

Cette activité est issue du carnet Plus de 30 activités 100% Amitié et découvrez encore plus d’activités, de petits jeux, de bricolages avec la collection Les petits carnets de l’ACE disponible dans la rubrique boutique du site de l’ACE.

À partir de 6 ans.
Accompagné par un copain plus âgé ou un adulte

Être ami avec la planète et les êtres qui la composent quand l’hiver pointe son nez.

Préparation :

Vide et nettoie bien l’intérieur de la brique avec du liquide vaisselle, rince bien surtout et laisse bien sécher.

Déroulement :

1. Dessine au crayon des ouvertures de 10 cm de longueur sur 5 cm de large, sur 3 côtés de la brique. Dessine également un trait à la moitié du rectangle dans le sens de la largeur. Demande à un adulte ou un copain plus âgé de couper les 2 côtés de 10 cm, puis le trait du centre. Plie et relève les parties coupées pour faire le toit et le perchoir.

2. Découpe les bords des perchoirs et des toits de chaque ouverture pour les rendre moins piquants en les arrondissant.

3. Perce des tout petits trous avec une aiguille dans le fond de la brique pour éviter toute humidité stagnante.

4. Peins la brique, laisse sécher, puis dessine avec les marqueurs tes décorations.

5. Enroule une ficelle autour du goulot puis revisse le bouchon par-dessus pour bien la bloquer.

6. Mets les graines à l’intérieur. Tu n’as plus qu’à installer la mangeoire dans un arbre pour les oiseaux.

On cogite, on discute :

Es-tu sensible à la nature ? Quel sont tes petits gestes du quotidien qui te permettent d’être plus proche de la nature ?


L’agenda

  • 7 mars : Fête des grands-mères
  • 22 mars : Journée mondiale de l’eau
    www.un.org (waterday)
  • 27 mars au 4 avril : Pessah
    Fête de la Pâque juive
  • 27 mars à 15h : Résultat officiel des votes de la nouvelle résolution du mouvement
    https://le-grand-debat-ace.fr

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