Salon du livre jeunesse 2017

Apprendre à lire et à aimer lire, une orientation forte à l’ACE

« Ce qui est en effet à interpréter dans un texte, c’est une proposition de monde, d’un monde tel que je puisse l’habiter pour y projeter un de mes possibles les plus propres. C’est ce que j’appelle le monde du texte, le monde propre à ce texte unique. »
— Paul Ricoeur

Le salon du livre jeunesse c’est du 29 novembre au 4 décembre et c’est l’occasion pour l’ACE de redire son attachement à la lecture.

Nous pensons que la littérature jeunesse participe à la construction de l’enfant, à sa façon de donner sens au monde qui l’entoure, à sa découverte de l’intériorité aussi.
Comme le disait Ricoeur, « Contrairement à la prétention du sujet à se connaître lui-même par intuition immédiate, il faut dire que nous ne nous comprenons que par le grand détour des signes d’humanité déposés dans les œuvres de la culture».
C’est en cela que la lecture est essentielle, dès le plus jeune âge.

revues et livre jeunesse

C’est pourquoi depuis toujours, elle est au cœur de la pédagogie du mouvement et depuis sa création, les clubs partagent autour des revues du mouvement qui grandissent avec les enfants et se nourrissent chaque année de leur quotidien : leurs joies, leurs peines, leurs questionnements et leurs engagements. Ricochet et Vitamine, les revues publiées par l’ACE,  sont également lues par d’autres enfants abonnés qui se reconnaissent dans la démarche de l’ACE et ont plaisir à lire ce qui s’y vit et à se laisser interpeler.

 

Nous avons également lancé il y a quelques années une collection de livrets d’activités thématiques (nature, fête, citoyenneté, etc.) en cohérence avec notre pédagogie pour inviter les enfants de manière ludique à réfléchir à des questions contemporaines.

 

Un conte interactif, une autre forme du livre jeunesse !

Pour aller plus loin encore, nous proposons aujourd’hui aux enfants un conte interactif à lire, écouter, regarder… et inventer ! Grouillette et Paulette est une histoire coécrite avec les enfants. Parce que nous pensons que l’imaginaire de l’enfant n’a pas de limite et que par lui tout devient possible !

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